Radioamateurs

Les radioamateurs pratiquent une activité de loisir à caractère technique permettant d'expérimenter et d’acquérir les techniques de transmission et d'établir des liaisons hertziennes avec d'autres radioamateurs du monde entier. Ces communications se font sur les bandes de fréquences allouées par l’UIT au service radioamateur et au service radioamateur par satellite. Ces bandes de fréquences sont harmonisées au plan international et réservées à cet usage.
L’UIT recommande par ailleurs que les administrations prennent les dispositions adéquates permettant de vérifier les qualifications techniques et opérationnelles des personnes qui souhaitent exploiter une station d’amateur et que toute personne souhaitant obtenir une licence d’exploitation d’une station d’amateur fasse la démonstration de ses connaissances théoriques. Ces règles et recommandations sont appliquées dans la plupart des pays dans les mêmes termes et permettent la délivrance d’un certificat d’opérateur radioamateur et l’attribution d’un indicatif par l’administration de tutelle. La France compte aujourd’hui près de 14 000 radioamateurs.
La règlementation française n'encadre pas actuellement les interconnexions à l'internet par les stations radioamateurs. La Voix sur IP, raccourci de voix par le protocole internet, connue sous le terme de VoIP, se développe en dehors du territoire national et interpelle le monde des radioamateurs. Comment ne pas s'intéresser à ces nouveaux modes de communication via les réseaux ouverts au public (ROP) qui, grâce à l'informatique, permettent de transmettre instantanément des données à haut débit et à grande distance ?
La transmission numérique améliore la qualité de la voix avec la possibilité de transmettre simultanément des données. La transition vers une utilisation informatique avec des ordinateurs connectés à un réseau est souhaitée par la majorité des associations de radioamateurs qui y trouvent plusieurs avantages : localisation facilitée, historisation des contacts et données transmises ou partage d'informations plus important en touchant un plus grand nombre de radioamateurs dans toutes les régions du globe.

Des protocoles de transmission se sont développés, le Packet Radio (texte et données), l’APRS(texte et données), le D-Star (voix et données), le DMR (voix et données) ou le Tetra (voix et données). Des logiciels dédiés à une utilisation par les radioamateurs enrichissent les possibilités des connexions en réseau (Echolink, D-RATS, Hamsphere). Les procédures d'authentification pour se connecter à un réseau restent à uniformiser afin de garantir la confidentialité de ceux qui le demandent, tout en intégrant une possibilité de contrôle en ligne par connexion à l'annuaire officiel des radioamateurs autorisés géré par l'ANFR.
Aujourd’hui, dans les collectivités d’Outre-Mer et des TAAF, l'arrêté du 30 janvier 2009 qui définit l'utilisation des stations radioamateurs (en matière de bandes de fréquences et de classes d'émission en fonction des trois niveaux de certificats radioamateurs qui existaient par le passé) ne prend pas en compte l'utilisation des modes numériques (voir décisions ARCEP n° 2012-1241 et 2013-1515). Il n’intègre pas non plus les évolutions relatives aux certificats radioamateurs avec un seul niveau possible (arrêté du 23 avril 2012).

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Enjeux connexes de la gestion des fréquences

44 réflexions au sujet de « Radioamateurs »

  1. Bonjour, il faudrait effectivement pouvoir se mettre aux même niveau que qui ont déjà toutes les autorisation. Des nombreuses competences permettront, en France, de developper toutes ces technologies.

  2. Les radio amateurs ont permis de très grandes innovations dans le domaine des télécommunications, en expérimentant. Il serait d’une stupidité sans nom, alors que tout le monde s’accorde à vouloir développer l’économie numérique, de brider l’activité des modes numériques, elle doit au contraire être encouragée. La loi et la réglementation doivent évoluer rapidement, à moins de vouloir rester à la traine du reste du monde. 74 F4HKH

  3. Bonjour,
    Quand j’ai lu cette page, je me suis demandé si ce n’était pas un article qui a été écrit il y a 10 ans…
    Les relais numériques, les liens Hamnet sont déclarés et validés par l’ANFR, pourquoi ce changement de situation?
    Les procédures d’authentification pour se connecter à un réseau existent depuis de nombreuses années.
    C’est le cas pour Echolink, le dstar avec US-TRUST et CCS7 et le DMR
    Ce système est utilisé à l’échelle mondial, alors pourquoi faire (encore) pas comme « les autres »
    Il est vrai cette procédure d’authentification est rejetée par certains radioamateurs et d’autres refusent d’en mettre un en place….
    En espérant que les prochaines réunions de travail se fassent avec des radioamateurs acteurs du monde numérique…

  4. Bonjour
    Brider l’activité des modes numériques ? qui a dit ou fait ça ? je cite le 2012-1241 « la présente décision vise à permettre l’utilisation, par les radioamateurs, des modes de communications numériques, dans un contexte international d’évolution
    technologique des transmissions numériques, tout en assurant la conformité des conditions techniques du cadre règlementaire français avec le cadre international défini par le règlement des radiocommunications. »

    En revanche, je ne félicite pas l’auteur du texte, qui mélange, sans trop savoir de quoi il parle, des notions très différentes, telles que « type de modulation », « protocole », « couche de transport », couche OSI 1 et 7… je suis étonné qu’un tel texte ait pu être publié sans une relecture et un aval technique.
    La carte n’est pas le territoire, Internet ne signifie pas réseau d’opérateur (c’est un protocole en usage chez les radioamateurs depuis l’aube du Packet Radio, avec IP sur AX25, respectant une numérotation IANA), et l’interdiction de la voix numérique sur IP (H323) via radio ou de tout autre procédé de modulation ou forme d’onde moderne possible avec une radio logicielle -si tant elle que ladite forme d’onde fasse l’objet d’une norme connue et publiée, voir le fait qu’un radioamateur puisse piloter un appareil d’émission à l’aide d’un ordinateur en réseau (local) mériterait alors que l’on précise le ou les textes l’interdisant.
    Respectueusement
    f6itu

  5. Effectivement . Il serait souhaitable de voir la réglementation évoluée en ce sens de l’ouverture à l’interconnexion des réseaux du moment que l’accès au seuls radioamateurs et autorité de contrôle soit possible.

    L’harmonisation des bandes de fréquences serait aussi à harmoniser.
    Tout nos voisins ont par exemple accès au 70Mhz, et il me semble que contrairement au radiations les ondes radio ne s’arrête pas à nos frontières.
    À méditer donc.

    En tout état de cause, merci pour ce chantier qui a le mérite de vouloir aller dans le bon sens.

  6. une premiére erreur à corriger: le mode numérique n’est pas forcément associé à internet! on peut parfaitement soit établir des communications « simplex ou directes » soit par l’intermédiaire de relais locaux pas forcément connectés sur internet.
    Il faudra bien se rendre un jour à l’évidence: aprés migration terminée des réseaux professionnels vers le numérique, les constructeurs de terminaux ne vont certainement pas maintenir une production en analogique, pour la joie et l’agrément des radioamateurs! nous sommes tous « condamnés » à nous convertir aux nouveaux modes tot ou tard, des modes d’ailleurs encore plus passionnants et riches en expérimentations.

  7. Ne pas confondre télécommunication et radiocommunication. Le service radioamateur n’a pas vocation à développer l’économie non plus . Sortez vos fers à souder , instruisez-vous et aiguisez la curiosité des plus jeunes pour ce formidable passe temps technique.

  8. « Bien que ceci soit possible en dehors de notre territoire, la règlementation française n’autorise pas à ce jour à un radioamateur de s’interconnecter aux réseaux internet ou Hamnet, par exemple, à partir d’une station radioamateur. »

    S’agissant de la connexion au réseau Hamnet, je relève ce qui me semble à mon avis être une erreur dans cette phrase de votre communiqué. En effet, Hamnet est avant tout un réseau radio et la connexion « radio » d’une station radioamateur à un réseau Hamnet « radio », utilisant les fréquences « radio » autorisées au service amateur, est parfaitement légale et prévue dans la décision ARCEP régissant nos conditions d’activité. Seules les connexions « passerelles » d’éléments de réseaux radio Hamnet, voire l’accès internet d’un utilisateur à un point d’accès du réseau Hamnet, via un ROP, ne sont toujours pas définie par l’autorité règlementaire malgré nos demandes et propositions déposées auprès de la DGCIS le 4 avril 2014, pour permettre enfin aux radioamateurs français, comme il est mentionné dans la phrase citée, de se retrouver sur le même statut règlementaire que la très grande majorité des radioamateurs européens, pour ne pas dire du monde.
    http://urls.r-e-f.org/wy304mr
    Respectueusement votre,
    Lucien SERRANO, F1TE

  9. La France est effectivement très en retard en technologie. Refuser une intégration des réseaux informatiques dans la radio est un non sens, comme l’était il y a 100 ans la phonie par rapport à la télégraphie, sous prétexte que le téléphone et la radio phonie sont en concurrence et portait atteinte au monopole de l’état. De plus beaucoup de radioamateurs en France qui craignent de se voir reprocher leur ignorance en informatique, s’arqueboutent sur une pseudo règlementation, en voulant lui faire dire ce qu’elle ne dit pas.
    Cette mise aux normes des pratiques et de la règlementation si besoin est ou si l’Etat veut intervenir, doit se faire rapidement. Cette question est il est vrai stratégique pour l’avenir des radioamateurs, car qu’on le veuille ou non, hors le radioamateurisme, les réseaux informatiques et le domaine hertzien sont imbriqués. Laisser les radioamateurs hors de ce fait est non seulement stupide, mais suicidaire. Les jeunes français se désintéressent de la radio certainement en grosse partie pour cette raison.

  10. Les radioamateurs ont, de toujours, été à la pointe de l’ innovation et de la recherche que ce soit dans les SHF et dans les modes numériques. A mon humble avis, je penses que la réglementation et les lois y afférentes devront s’ adapter à cette, indispensable, évolution car, sinon, la France restera largement en retrait par rapport au reste du monde . 40 F0DIX

  11. Merci pour la prise en compte de ma remarque et de la modification du texte.
    En effet, nous attendons tous une nouvelle mouture de l’arrêté du 30 janvier 2009 qui définit l’utilisation des stations radioamateurs, intégrant les règles d’utilisation des modes numériques et de leurs relations avec les ROP.
    Cordialement.
    Lucien SERRANO, F1TE

  12. En plus du 70 MHz précédemment cité , dans ce chantier Stratégique , quel est la position de l’ANFR , de l’ARCEP , de la DGCIS sur le 5 MHz ?
    Bande ouverte désormais mondialement (sauf USA / Canada) depuis le 1/01/2017, qu’en est t’il de la position de la France ?
    Ou sont les décrets d’application ?
    Merci par avance pour l’étude qui en sera faite.

  13. Votre prise en compte de la situation des services d’amateurs en France parait, conforme au RR pour l’essentiel, mais aussi vous devriez vous exprimer sur certaines incohérences dont certaines signalées dans un avis de l’ARCEP n° 2012-0323 du 13 mars 2012 sur le projet d’arrêté du 21 septembre 2000. Cela éviterait des confrontations inutiles.
    Vous pointez vous-même des incohérences dans les textes règlementaires français.
    Vous abordés la question de la connexion ROP, en constatant quelle existe de fait chez nous comme d’ailleurs dans tous les pays européens et ailleurs dans le monde.
    Les radioamateurs sont des citoyens français, et à titre individuel dans le cadre de l’émission d’amateur, ils les restent!
    A ce propos, savez-vous que même MARCONI lorsqu’il a procédé à ses essais transatlantiques, était lui-même en contact par téléphone avec son assistant resté en Grande-Bretagne. …..!
    Vous devriez nous éclairer, pour bien faire un distinguo entre l’Internet et un Réseau Ouvert au Public. Il est aussi fait état dans les textes et loi de réseaux privés et indépendants sans en donner les définitions exactes.
    Qu’il soit nécessaire dans le cadre de l’utilisation de modes d’émission numériques, d’authentifier les utilisateurs afin de s’assurer qu’ils détiennent: un certificat d’opérateur, une licence CEPT correspondant la classe d’émission, et pouvoir justifier du paiement de la taxe (déclaration de recette), ne me parait pas déraisonnable.
    Vous devriez sur ce sujet nous donner des pistes pour savoir sur quel chemin nous devons aller.
    Merci de nous aider à avancer ensemble.
    Cordialement. Irénée PRAT

  14. Voici la définition en français du radioamateurisme : « Service de radiocommunication ayant pour objet l’instruction individuelle, l’intercommunication et les études techniques, effectué par des amateurs, c’est-à-dire par des personnes dûment autorisées, s’intéressant à la technique de la radioélectricité à titre uniquement personnel et sans intérêt pécuniaire »
    Les radioamateurs ne sont pas un loisir technique mais un service de l’état exercé bénévolement.
    Merci de bien vouloir corriger le texte de présentation afin qu’il corresponde à la définition internationale des radioamateurs.

  15. je reprends les observation de F1TE:
    *Bien que ceci soit possible en dehors de notre territoire, la règlementation française n’autorise pas à ce jour à un radioamateur de s’interconnecter aux réseaux internet ou Hamnet, par exemple, à partir d’une station radioamateur. »

    ma réponse : il existe déjà plus de 30 relais indicativés répertoriés à ma connaissance connecté en France à internet , qui fonctionne parfaitement en analogique et construits par des associations diverses type 1901 avec votre aval car membres de votre association REF.

    d’autre part vous avez f1TE développé l’idée que la construction radioamateur personnelle se perdait en France, objet d’une video sur You tube à Radio-Ham 33.
    Vous faites une grave erreur nous sommes des centaines de radioamateurs à savoir construire le transceiver de base mono ou multi-bandes QRO ou QRP et de la littérature technique écrite existe, gratuite et bien française, mais vous êtes aveugle.

    mieux, vous êtes bien informé mais jouez *l’âne*

  16. Bonjour,

    Suite à la contribution pour le plan d’ouverture des bases de données : http://planstrategique.anfr.fr/?p=1379#comment-48, ci-dessous une contribution pour le plan stratégique radioamateur :

    – Mise en place d’une licence radio novice (ex. F0) en co-gestion avec le REF
    – Harmonisation de la réglementation française vis à vis de l’utilisation des modes radio-numériques pour radioamateur
    – Co-gestion des identifiants CCS7 (indispensable pour la pratique connectée des modes radioamateurs numériques et seul standard utilisé mondialement), avec le REF en charge de l’attribution et validation en France
    – Autoriser la bande des 5Mhz et 70Mhz selon les règles internationales en région 1 et 2
    – Autoriser les licenciés F0 à utiliser les modes numériques et digitaux, dans le cadre du droit à l’accès au numérique pour tous
    – Supprimer la mention « Classe 2 » sur les titres de licences F1 et F4 et la remplacer par « Classe 1 » ou « HAREC A » dans le cadre de l’harmonisation européenne

    Merci à l’ANFR pour cet appel à contribution en direction de la communauté radioamateur !

    Cordialement,
    73 David – F1JXQ

  17. Madame, Monsieur

    Sollicitant votre haute bienveillance sur ces sujets, je vous prie de bien vouloir trouver ci-dessous mon commentaire.

    A l’heure ou la réglementation française a été assouplie pour l’utilisation des portatifs VHF marine sans nécessité d’obtenir le Certificat Restreint de Radiotéléphoniste si l’on reste sur les eaux territoriales française. A une époque où le Certificat Général d’Opérateur radio (CGO) n’est plus nécessaire pour les particuliers qui manipulent des BLU marine en France.
    Au moment où tous les jeunes pratiquent les technologies sans fil issues d’Internet et des réseaux numériques avec les Rasberry PI et des Arduino, le certificat débutant de radioamateur dit licence novice qui ciblait les mineurs et les seniors a été supprimé en 2012, au moment où l’ensemble des pays de la CEPT ont ratifiés à Paris une recommandation CEPT pour un certificat débutant paneuropéen (en 2006).
    Pour mémoire il y a eu un seul jeune de moins de 25 ans qui a passé avec succès l’examen au certificat d’opérateur du service amateur et amateur par satellite en 2015 (chiffres ANFR) et une perte sèche de plus de 1000 opérateurs depuis avec une perte maintenant régulière de plus de 200 opérateurs par an.
    A une époque de recrudescence intense des formations au brevet de secourisme (PSC1) et ce depuis les attentats ou l’on envisage aussi maintenant le rétablissement de la garde nationale de Lafayette,
    Il serait dommage de ne pas s’appuyer sur un service de volontaires bénévoles qui ont une expertise technique dans le domaine des moyens de communication d’urgence qui le font à leur frais à titre gracieux dans l’intérêt général.
    Je demande à titre personnel l’installation du certificat débutant CEPT en France, l’autorisation cette fois-ci dans le prochain arrêté d’établir des connexions numériques du réseau radio amateur au réseau Internet et inversement comme cela se fait pratiquement partout en Europe et dans le monde.
    Ainsi que la possibilité d’utiliser les indicatifs des radio-clubs sous supervision d’un licencié pour les non-licenciés qui sont en formation dans les radio-clubs ainsi que pour réaliser des contacts avec la station spatiale international. Ce sont nos jeunes étudiants qui sont les techniciens et ingénieurs de demain.
    Tous ces éléments promis et certains de ces éléments autorisés par échange de courriel formels avec l’agence et avec les différentes associations devraient maintenant figurer dans le prochain arrêté statuant et clarifiant cette situation établie de fait.
    Vous remerciant par avance de l’écoute constructive que vous porterez à ma légitime contribution.

  18. Bonjour,
    Pour recaler certaines choses, un amateur c’est une personne qui s’adonne à une activité radio en ce qui nous concerne pour son plaisir et sans en faire profession, par opposition au professionnel, en conclusion un loisir technique et le terme emplyé n’a pas été galvaudé, n’en déplaise à l’URC.

    Au niveau amateur, la principale activité reste le DX et donc l’étude des conditions de propagation, certes il y a les adeptes du fer à souder qui font principalement des répliques mais une petite poignée est capable d’innover à condition d’avoir un labo.

    A l’heure d’aujourd’hui, le ROP est absurde, il y a internet et le téléphone, ce genre de « contact » n’a rien de gratifiant quand on peut faire le tour du monde sans matériel, c’est un non sens !

    Enfin, l’administration française est toujours le dernière roue du carrosse quand il s’agit d’appliquer les texte internationaux, faudrait il saisir systématiquement le conseil d’état pour faire reconnaître un droit international que la France devrait appliquer dès la parution. 7 ans pour le 7 Mhz, aujourd’hui le 5 Mhz et le 70 Mhz sont attente de votre bon vouloir, espérons que d’ici 2022, on sera à jour !

    Pour le numérique, nous ne sommes pas libre mais sous la coupe d’une pseudo association douteuse qui s’octroie le droit de donner des identifiants, ce groupuscule de quelques personnes anonymes nuit à l’ensemble du développement des modes numériques , vous devriez en attribuer un avec la licence afin que cela cesse !

    L’examen de la licence est si bas que finalement même du temps de la FA, il était nettement plus technique, radio amateur d’aujourd’hui, peu en feront un avenir professionnel d’où le terme « loisir » cité en avant propos, j’ai lu certains commentaires et leurs auteurs sont des « amateur » ne sachant pas la loi d’ohm, si si ! hélas mais ils nt l’honneur d’emmerder » le peuple.

    Alors non à la ROP, non à la licence novice, revenons aux fondamentaux, la facilité n’apporte rien, ces gens passent, agitent les communauté et s’en vont, leur loisir n’est pas la radio mais critiquer nos institutions, ces mêmes gens affirment que vous avez fait des promesses, étant ancien fonctionnaire d’état, ceci est impossible, mais c’est à vous à recadrer, de même nos représentants associatifs devrait avoir au minimum 1000 membres actifs pour représenter quelque chose, un groupe rétif de 50 membres n’est franchement pas représentatif mais ils mettent les bâtons dans vos roues et dans les nôtres… pour faire croire qu’ils existent minorant votre travail voire même le ridiculisant aka FX0ISS par exemple, même plus drôle avoir eu un passe droit et venir contester ce même passe droit, on marche sur la tête !

    En conclusion, tout ceci à amener le trafic à la hauteur de la citizen Band faisant fuir les vrai techniciens, avenir prometteur dans le développement des technologies, comme dirait JP Coffe SK  » c’est de la merde ! »

    Cordialement
    BM

  19. Bonjour,

    Merci pour cet appel à contribution.

    Pourquoi ne pas mettre en place un système de découverte du radio-amateurisme chez les adolescents ? Avec une licence « novice » qui leur soit plus facilement accessible ?

    Voilà un moyen de détourner un certain nombre de jeunes de la drogue, ou encore de la délinquance …

    Ceci pourrait se faire en collaboration avec les ministère de l’éducation et les radio-clubs, et permettrait de former de futurs techniciens ou ingénieurs, de façon très ludique.

    Bien Cordialement

    Sébastien THOREL
    (pas encore indicativé, préparation de la licence en cours!)

  20. Bonjour,
    Tout d’abord, je pense qu’il serait judicieux de mettre en place un certificat d’opérateur novice (avec équivalence CEPT Novice) afin d’être au même niveau que nos voisins européens. En effet, plusieurs pays européens ont mis en place des certificats novices. Cependant la France a décidé de supprimer la classe novice (F0) en 2012…

    Concernant l’interconnexion via Internet (APRS, DMR, DSTAR, C4FM, WIRES-X, Echolink…) : les communications transitent en partie via le réseau Internet, cependant ces réseaux ne sont accessibles uniquement aux radioamateurs (Il est nécessaire de transmettre une copie du certificat d’opérateur et de la notification d’indicatif d’appel pour se connecter à ces réseaux). De plus, ces interconnexions via Internet permettent des communications uniquement entre radioamateurs.

    Il serait également intéressant de connaître les positions de l’ANFR et de l’ARCEP à propos de l’ouverture de nouvelles bandes de fréquences en particulier le 5 MHz (dite bande des 60 m) et du 70 MHz (dite bande des 4 m).

    Enfin, merci de supprimer l’allusion à « HamSphere » qui est un système de communication « simulant » une station d’amateur. Toutefois il fonctionne UNIQUEMENT via Internet et ne concerne donc en AUCUN CAS l’émission d’amateur.
    Cordialement
    Adrien CAUBET – F4GVE

  21. Bonjour,

    Comme vous le verrez dans le Règlement des Radiocommunications édité par l’UIT et téléchargeable à l’adresse donnée en fin de message, le « service radioamateur » n’existe pas.

    Le nom précis, et qu’il convient de corriger dans le texte d’introduction si nous voulons parler des mêmes sujets, est : « Service d’amateurs » (ARTICLE 25, page 295) se déclinant en « Service d’amateur » et « Service d’amateur par satellite » (SECTION II, page 296).

    Cordialement,
    Philippe Serrano

    Source : http://www.itu.int/dms_pub/itu-r/opb/reg/R-REG-RR-2012-ZPF-F.zip

  22. Messieurs,
    Merci de me donner la possibilité de m’ exprimer dans le cadre de la préparation d’un plan stratégique sur l’évolution des usages et de la gestion du spectre. Pour mémoire, je vous rappelle que 257 entreprises françaises ont exposé à Las Vegas du 5 au 8 janvier 2017 à l’occasion du salon mondial dédié à l’innovation technologique dans l’univers de l’électronique grand public (CES 2017). Parmi elles, près de 200 start-up ont présenté leurs nouveautés au sein d’Eureka Park. Cela traduit le dynamisme de la « French Tech » et de notre jeunesse et ce malgré un retard considérable dans l’enseignement des nouvelles technologie dans le primaire et le secondaire comparé à nos voisins européens. Je regrette que notre administration de tutelle se pose encore la question, en 2017, d’autoriser ou non un radioamateur à s’interconnecter aux réseaux internet ou Hamnet, par exemple, à partir de sa station. J’exprime également mon incompréhension quant à l’absence de licence novice (ex f0). La mise en force d’une telle possibilité permettrait d’attirer beaucoup de jeunes scolaires vers le radio amateurisme et les disciplines scientifiques annexes (électronique, informatique, astronomie, géographie, langues étrangères….) mais aussi des personnes plus âgés, comme les retraités. Ce mélange générationnel ne pourrait qu’être bénéfique à une époque où l’individualisme et le rejet de l’autre domine. Il n’y a qu’à prendre comme exemple le travail des radioamateurs qui réalisent avec certains Etablissements scolaires des liaisons entre Thomas Pesquet, à bord de l’ISS , et les élèves posant leurs questions préparées avec leurs enseignants. Tous sont émerveillés et montre leur intérêt. Et après que se passe-t-il ? Pratiquement rien car même si le jeune rejoint un Radio-club, il n’a plus la possibilité d’obtenir un certificat novice.
    Nous entendons à longueur de temps nos dirigeants, nos administrations, nous parler de l’Europe. Mais qu’avons nous d’Européen dans le monde radioamateur, si ce n’est une réglementation plus restrictive que celle en vigueur chez nos voisins. Nous avons, hélas, comme toujours dès qu’il s’agit de la réglementation, des normes…..20 à 30 ans de retard (et si ce n’était que dans le domaine radioamateur , mais hélas loin s’en faut).
    Alors cela est très bien de consulter, d’obtenir les positions des uns et des autres, mais il faut que cela se traduise par des faits:
    – rétablissement de la licence novice,
    – harmonisation de la réglementation française avec la réglementation européenne dans le domaine de l’interconnexion internet depuis la station,
    – ouverture des bandes 5 MHz et 70 MHz
    – supprimer la mention « Classe 2 » sur les titres de licences F1 et F4 et la remplacer par « Classe 1 » ou « HAREC A » dans le cadre de l’harmonisation européenne.
    Sur ce dernier point, savez-vous que le radioamateur français est un « sous-citoyen » européen? Il n’a pas la possibilité, sauf à être en infraction, d’émettre temporairement dans les autres pays européens alors que la réciproque est possible? Qu’en pensez-vous?
    Voilà il reste beaucoup de chose à faire. Espérons simplement que cela ne mettra pas 5 ou 10 ans à évoluer ou ne se terminera pas au fond d’un placard. Je vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à ces quelques lignes.
    Cordialement
    Richard GARNON
    F4CZV

  23. La contribution de David est parfaitement pertinente!
    cet OM a « tout compris » et il a clairement exprimé le malaise du radioamateurisme,
    Si une révision dans les conditions d’accés (examen) n’est pas aménagée profondément et rapidement, l’amenuisement de nos effectifs ne manquera pas (encore) de s’amplifier.
    Le contenu de l’examen n’est plus du tout adapté aux pratiques actuelles (érosion de la CW, nouvelles technologies, intégration progressive des modes numériques…etc).
    Un « brevet radioamateur » suppose aujourd’hui une progressivité et un développement constant beaucoup plus développé des connaissances (genre permis A… B… par exemple).
    Il faut absolument prendre conscience de l’aspect complètement dissuasif de nos procédures actuelles pour le recrutement de nouveaux radioamateurs, non seulement nous ne sommes pas attractifs pour la génération « smartphone », mais pire: nous sommes soit tournés en dérision dans le meilleur des cas, (vétustes… obsolètes…largués… etc) soit nous faisons « fuir » des meilleures volontés tentées par une découverte technologique, et le plus triste, nous nous privons quelquefois d’éléments de grande valeur technique.

  24. Une précision, j’ai écris à tort, « licence novice », je voulais plus particulièrement parler d’un principe d’examen novice et validation du certificat d’opérateur novice en co-gestion avec le REF, l’attribution officielle de la licence restant, inchangée, sous la responsabilité de l’administration.

    Et une contribution complémentaire :

    – Instaurer un système de représentation (à minima) pour les associations représentantes du monde radioamateur lors des rencontres officielles avec les différentes administrations. Par ex., 2 à 3% de membres pour pouvoir siéger aux réunions afin s’assurer d’un minimum de légitimité et représentativité (à titre de comparaison, dans le monde syndical ce chiffre est de 8%).

    David

  25. Ce que l’on oublie :
    on parle d’examens qui ne sont plus dans la tendance du monde moderne d’aujourd’hui et de l’évolution future.
    on parle de numerique, un ensemble très vaste de logiciels pour adapter des moyens aptent à créer de la transmission haute fréquence , et d’autres logiciels pour encoder une transmission haute fréquence qui existe déjà, générée par un émetteur.
    Mais l’on oublie une chose : le radioamateur à le droit de construire sont générateur haute fréquence qui est l’émetteur, sous réserve, qu’il réponde à des normes bien précisent instituées par l’autorité ( propreté de la haute fréquenc émise, stabilité de la fréquence etc etc.)
    La base du radioamateurisme est cette reconnaissance faite au radioamateur par l’adminsitration de pouvoir construire librement son émetteur, son récepteur
    Si demain le radioamateur ne maîtrise plus la haute fréquence l’administation lui retirera son label ** RADIOAMATEUR** .
    Malheureusement vous qui causez beaucoup pour l’avenir du radiamateurisme et faire des examen conformes à vos désirs , vous ignorez la construction et la maîtrise de la génération de la haute fréquence, car en majorité vous achetez votre matériel dans le commerce.
    Ainsi par l’achat par la majorité des radioamateurs de matériel commercial , « la maitrise de la génération Haute fréquence disparait*
    Vous voulez tous faire du numérique qui est D-STAR, DMR, etc… avec des versions commerciales
    Je ne causerai que du SDR, pour rappeler que c’est un mode numérique bien maîtrisé par les radioamateurs constructeurs.

    La conclusion et le dernier mot est entre les mains de l’administration, car si l’on retire au radioamateur l’autorisation de construire son émetteur ou son transceiver pour les motifs cités précédemment, je vous laisse la liberté, d’ envisager l’avenir…
    j’ai causé en toute franchise;
    Cordialement. BM

  26. Pourquoi vouloir dire explicitement ce qui n’est pas interdit? Le principe ce qui n’est pas interdit est autorisé est suffisement clair non? C’est une notion de bon sens valable en droit, se poser la question montre une frilosité qui n’a pas de sens dans les questions de droit.

  27. Gestion de l’annuaire des stations répétitrices.

    L’ANFR gère un annuaire des indicatifs de « stations répétitrices » de la même façon que celui des radioamateurs. On y trouve les coordonnées des responsables et l’adresse à laquelle elles sont déclarées. Les indicatifs présentés sur ces 2 annuaires sont soumis au même régime d’attribution.
    Dans les conditions actuelles, les indications fournies ne sont pas assez fiables pour renseigner les utilisateurs des relais et balises qui doivent pouvoir y accéder librement. Les mises à jour sont quasiment inexistantes car non déclarées et les évolutions vers les modes numériques insuffisamment prises en compte. Les formulaires de demande d’indicatif ne sont également plus assez adaptés aux modes de transmission disponibles.
    Parmi les 3 catégories qualifiant ces installations autonomes, celle dite des « relais numérique » est bien souvent incohérente par rapport à la réalité du terrain, en ne pouvant pas tenir compte des modifications apportées sans notification officielle. C’est pourquoi, tant qu’il n’existe aucune exigence particulière sur le mode de transmission, il serait plus simple de ne retenir que 2 catégories de stations (balise et relais) en demandant aux responsables d’en présenter les caractéristiques aux utilisateurs, directement ou sur des tableaux consultables dans les associations, d’autant plus qu’elles sont souvent associées à des réseaux complexes.

    Pour améliorer la gestion de l’annuaire et le fiabiliser, une suggestion d’obligation de mise à jour régulière des données qu’il contient avait été évoquée au cours de diverses réunions entre associations de radioamateurs et représentants des autorités administratives du service amateur. Elle n’a actuellement été ni prise en compte ni commentée, ce qui maintient une situation d’incertitude sur l’activité réelle des relais et des balises autorisés. On trouve dans cet annuaire des indicatifs inutilisés et des responsables qui ne sont plus impliqués dans cette activité depuis de nombreuses années.

    L’objectif de ces installations autonomes étant de rendre un service en accès libre à tous les radioamateurs, l’annuaire devrait tenir compte des particularités suivantes :
    – les responsables doivent pouvoir être accessibles non seulement pour renseigner sur les caractéristiques techniques mais aussi pour que les anomalies puissent leur être signalées (défauts de fonctionnement, interférences, utilisation inappropriée, lieu d’émission réel etc…), à partir des informations administratives présentées. Plutôt que de donner son adresse, il suffirait de relier l’indicatif de chaque station répétitrice à celui de son responsable en titre. S’il est en liste orange, l’annuaire des radioamateurs le signalera mais il reste ainsi une possibilité de pouvoir le contacter par radio lorsqu’il est actif.
    – Certains indicatifs (44 sur 791 au 1er février 2017) sont attribués à des installations ayant cessé notoirement leur activité ou n’ayant même jamais existé. De nombreuses autres sont dans un état de fonctionnement inconnu. Il résulte de ces incertitudes que la coordination indispensable à l’utilisation des fréquences exploitées ne peut pas être optimisée.
    – L’ANFR n’attribue pas de fréquences spécifiques à ces installations en se contentant de vérifier que celles qui sont déclarées par les responsables se trouvent dans les bandes de fréquences attribuées au service amateurs.
    Le travail de coordination de la répartition de ces fréquences sur l’ensemble du territoire ne peut être ainsi qu’à la charge des radioamateurs sur la base des plans de bande définis par les recommandations internationales de l’IARU region1 dont le REF est le correspondant pour la France. Pour être efficace, il exige une connaissance la plus exhaustive possible des caractéristiques techniques des installations en service ne serait-ce déjà qu’à partir des déclarations faites à l’ANFR qui sont malheureusement inaccessibles.

    En étant la référence officielle des attributions d’indicatifs, l’annuaire de l’ANFR ne permet pas actuellement de confirmer le fonctionnement effectif des installations concernées ni d’optimiser l’utilisation des fréquences utilisées par chacune d’elles. Pour que ce soit possible, il serait souhaitable de demander aux responsables de signaler systématiquement toute inactivité provisoire ou définitive de leurs installations en indiquant si les indicatifs concernés doivent être supprimés ou mis en réserve de réattribution.
    La solution la plus appropriée consisterait à établir une procédure d’attribution d’indicatifs limitée, assimilable à celle déjà appliquée pour les indicatifs spéciaux et élargie sur une période à définir, renouvelable sur simple déclaration d’activité.
    Cordialement
    Pour le Réseau des Émetteurs Français, Lucien SERRANO, F1TE, président

  28. Demandes d’indicatifs spéciaux.

    Aujourd’hui, pour demander un indicatif spécial, il faut remplir un document qui est à télécharger sur le site de l’ANFR.
    On peut y lire :
    Toute demande doit nous parvenir dans les 30 jours avant la date de début de l’évènement suivant le planning ci-dessus (non modifiable), accompagnée d’un chèque ou d’un mandat cash de 24 € établi à l’ordre de  » REGIE RECETTES MEFI MAISONS-ALFORT « , de la copie de votre certificat d’opérateur et de votre indicatif et d’un justificatif d’identité (copie recto verso de la carte nationale d’identité ou du passeport ou du livret de famille).
    Cette demande dûment remplie doit être retournée accompagnée des documents demandés à :
    AGENCE NATIONALE DES FREQUENCES – Service REGIE
    78 avenue du général de Gaulle – 94704 MAISONS-ALFORT CEDEX

    Nous souhaitons que toute cette procédure puisse être faite entièrement en ligne.
    http://www.fonction-publique.public.lu/fr/modernisation-etat/index.html

    Il nous parait aujourd’hui assez anachronique d’envoyer chèques ou mandat cash à une administration, et qui plus est en devant fournir une copie du certificat d’opérateur lui même délivré par ladite administration.
    Et tout ceci par voie postale exclusivement, comme si le paiement en ligne n’existaient pas.
    Une simple justificatif de l’identité du titulaire de l’indicatif du demandeur, scanné téléchargé en ligne ne serait-il pas suffisant ?

    Cordialement
    Pour le Réseau des Émetteurs Français, Lucien SERRANO, F1TE, président

  29. Indicatifs pour activités spéciales.

    La règlementation en vigueur permet l’attribution d’indicatifs spéciaux TM ou TO dans les conditions prévues par l’arrêté du 23 avril 2012.
    Ces activités spéciales posent souvent un problème à notre service QSL dans la mesure où les cartes qui nous arrivent du monde entier n’ont pas de destinataires identifiés, si les responsables de ces indicatifs n’ont pas fait la démarche de nous communiquer leurs coordonnées. Le REF demande que ces autorisations soient publiées avec l’indicatif du responsable, de la même manière que pour les relais et balises, et avec les mêmes règles que celles concernant la protection des données personnelles.
    Cordialement
    Pour le Réseau des Émetteurs Français, Lucien SERRANO, F1TE, président

  30. Indicatifs spéciaux dans les DOM/TOM
    Les premiers indicatifs spéciaux ont été attribués en France et dans les DOM/TOM il y a plus de 20 ans. Les préfixes utilisés en métropole étaient divers, et les stations des DOM/TOM conservaient leur préfixe.
    L’arrêté du 21 septembre 2000 (modifié depuis, mais sans incidence sur les préfixes des indicatifs spéciaux), a « bloqué » les séries suivantes :
    • France Métropolitaine : TM
    • DOM : TO
    • TOM : TX
    • Corse : TK

    Nécessité de l’attribution d’indicatifs spéciaux :
    En métropole, les indicatifs spéciaux ont pour vocation de couvrir les évènements qui ne relèvent ni d’un indicatif personnel, ni d’un indicatif de radio club.
    Dans les DOM/TOM, ils sont (de plus) la conséquence directe du fait qu’un radio amateur non résident ne peut pas obtenir un indicatif « local » en plus de son indicatif personnel.
    En pratique, les indicatifs spéciaux sont demandés pour 2 types d’activités :
    • Les évènements ponctuels, pas ou peu reproductibles (commémorations diverses, expéditions, …)
    • Les compétitions internationales (qui reviennent chaque année aux mêmes périodes)
    En France métropolitaine, le préfixe TM (directement associé à la France métropolitaine et à elle seule), ne pose pas de difficulté. Pour la première catégorie, les suffixes demandés correspondent généralement à l’événement couvert. Pour les concours, on favorise les suffixes à un chiffre et une lettre, l’objectif étant d’avoir l’indicatif le plus court et le plus « percutant » possible. Cette même analyse vaut pour la Corse qui, en dehors de toute logique (respectivement aux DOM), a pu conserver son préfixe …
    Dans les DOM, TOM et autres territoires, les préfixes TO et TX ne permettent pas de déterminer le département ou le territoire dans lequel se situe la station, alors que chaque DOM, TOM ou autre territoire dispose de son propre préfixe pour les indicatifs « normaux ».
    Cette situation est très pénalisante, et c’est ce point qu’il faut faire évoluer. On notera d’ailleurs qu’elle est unique au Monde, même s’il faut convenir que la situation de la France – au regard de ses dépendances d’outre mer – est assez spécifique.

    Nécessité d’une évolution des préfixes dans les DOM :
    Pour les évènements ponctuels – principalement les expéditions – le fait de ne pas savoir où est située une station TO est gênant, mais n’est pas rédhibitoire. En effet, les expéditions sont généralement annoncées préalablement, elles se tiennent sur de longues périodes, et le mode de trafic fait que l’information quant au « raccrochement » au préfixe d’origine est généralement connu assez rapidement. Le ou les opérateurs peuvent par ailleurs se permettre de prendre un peu de temps pour expliquer dans quel « pays » ils se situent.
    A contrario, pour les concours, la situation est très pénalisante, à plus d’un titre :
    1. Même si l’indicatif (et son rattachement au préfixe du pays) est connu à l’avance, cette information n’est pas recherchée par la plupart des participants, qui découvrent cet indicatif lors du concours
    2. Même si le titulaire de l’indicatif a transmis aux gestionnaires de base de données l’information concernant le rattachement de l’indicatif au pays, peu de participants mettent à jour leurs fichiers
    3. Même s’il est faible, le risque de réattribution – avec la confusion conséquente – du même indicatif dans un autre DOM sur une autre période n’est pas négligeable (cas de TO1A en Martinique en 2003 et en Guyane en 2012)
    Les conséquences sont donc multiples :
    1. « Surprise » des correspondants, et questions qui ralentissent le trafic
    2. Gêne des correspondants qui ont du mal à se voir attribuer les points par leur logiciel de saisie (qui ne sait pas « attribuer » le préfixe TO à la bonne entité)
    3. Au pire, la suppression de certains contacts dans les comptes rendus des correspondants (à cause de la remarque en b) avec les pénalités correspondantes pour l’utilisateur de l’indicatif spécial
    Il est donc impératif que les indicatifs spéciaux puissent être rattachés aux préfixes initiaux dans les DOM, TOM et autres territoires correspondants.

    Proposition d’évolution :
    La meilleure solution serait d’appliquer aux DOM, TOM et autres territoires la logique qui a prévalu pour la Corse, c’est-à-dire de conserver le préfixe d’origine, et de lui adjoindre un suffixe au choix avec une ou plusieurs lettres (ex : FM1A, FP1A, FY1A, FK1A, FW1A, FM1AA, FM1AAA…). Cette solution a un double avantage : Elle est simple et directement « lisible » par les correspondants.
    Une solution dégradée pourrait consister à attribuer un chiffre en fonction du DOM (TOn), TOM (TXm), voire aux autres territoires. Le principal avantage est sans doute de ne devoir modifier l’arrêté qu’à la marge. Les inconvénients demeurent toutefois multiples : Complexité résiduelle, impossibilité de choisir son chiffre, temps nécessaire pour que l’ensemble des radioamateurs associent un chiffre à un DOM ou TOM, impossibilité d’aller au-delà de 10 DOM ou TOM, etc …
    L’annexe 1 ci-dessous fait figurer :
    • 2nde colonne, le statut administratif des entités, où
    • DOM : Département d’outre mer
    • COM : Collectivité d’outre mer
    • TAAF : Terres australes et antarctiques françaises
    • CT : Collectivité territoriale
    NB : Clipperton est administré directement par l’Etat
    • 3ème colonne, l’entité qui attribue les indicatifs (d’après les éléments dont nous disposons)
    • 4ème colonne, le préfixe usuel
    • 5ème colonne, le code INSEE qui détermine une proposition d’attribution de chiffre par entité (6ème colonne)
    • 6ème colonne, la proposition alternative (vs conservation du préfixe d’origine) de préfixes spéciaux
    La 6ème colonne est donc une proposition qui permet une réelle discrimination entre toutes les entités. Bien entendu, par rapport à la situation actuelle, il faudra veiller à ne pas attribuer des indicatifs qui pourraient prêter à confusion (ex TX8Cxx en Nouvelle Calédonie ou TX7Axx en Polynésie).
    Sous réserve d’un contrôle à priori des demandes par l’autorité qui attribuera les indicatifs, cette proposition permet probablement, en outre, de ne modifier que très marginalement les outils (logiciels) qui servent à les délivrer.

    Autres propositions d’évolutions des indicatifs spéciaux vis-à-vis des concours :
    Au-delà du fait qu’il paraîtrait logique qu’un radio amateur français (voire étranger, comme cela se pratique aux USA) puisse obtenir un indicatif « définitif » dans un DOM/TOM en sus de son indicatif d’origine (modulo le paiement d’une 2ème redevance), les conditions de durée de validité des indicatifs spéciaux posent une vraie difficulté pour les participants aux concours.
    En effet, les conditions actuelles d’attribution (un indicatif spécial est limité à 15 jours sur une période de 6 mois) qui, à l’évidence, n’ont pas intégré la problématique « concours » (succession de périodes de 48 heures réparties tout au long de l’année), rendent les démarches complexes, et les risques de refus d’attribution (par doublon), non négligeables.
    Il serait donc nécessaire que les indicatifs spéciaux puissent être attribués sur une année civile complète. A défaut, il faudrait que la période de 15 jours puisse être étendue à 30 ou 40 jours (une vingtaine de compétitions), et sur la totalité de l’année.

    Stations multi-sites, cas du championnat du monde radioamateur TM0HQ
    TMØHQ est l’indicatif de l’équipe nationale qui représente la section française de l’IARU (REF) durant le concours IARU HF World Championship.
    La quasi totalité des nations membres de l’IARU engagent ainsi, dans des conditions similaires aux nôtres, une équipe nationale dont l’indicatif est facilement identifiable par son suffixe « HQ ».
    Ce concours se déroule chaque année en juillet. Pendant 24 heures, TMØHQ émettra simultanément en CW et SSB sur 6 bandes depuis une dizaine de stations réparties sur le territoire national. Chaque station ne trafique que sur un seul mode par bande.
    Le REF demande pour cette occasion une autorisation officielle permanente d’émettre avec cet indicatif TM0HQ depuis des points répartis sur tout le territoire selon le schéma ci-dessous établi depuis 2012.
    Cette opération TM0HQ est un exemple dont le REF souhaite voir pérenniser la démarche dans les textes.
    Dans le cadre d’opérations promotionnelles, une autorisation devrait pouvoir être donnée pour des opérations multi-sites avec un nombre non limité d’opérateurs, liste déposée lors de la demande, comme cela se pratique dans tous les pays européens.
    Pour le Réseau des Émetteurs Français, Lucien SERRANO, F1TE, président
    PS : Un document présentant ces propositions a été remis à l’Agence le 17 décembre 2015

    Annexe 1
    Entité Statut Tutelle Préfixe usuel Code INSEE Préfixe
    Corse Département ANFR TK TK
    Guyane DOM ANFR FY 973 xx TO3
    Martinique DOM ANFR FM 972 xx TO2
    Guadeloupe DOM ANFR FG 971 xx TO1
    St Martin COM ANFR FS 978 xx TO8
    St Barthélémy COM ANFR FJ 977 xx TO7
    St Pierre et Miquelon COM ANFR FP 975 xx TO5
    Réunion DOM ANFR FR 974 xx TO4
    Mayotte DOM ANFR FH 976 xx TO6
    Glorieuses TAAF TAAF FR/G 984 15 TO4G
    Juan de Nova TAAF TAAF FR/J 984 15 TO4J
    Europa TAAF TAAF FR/E 984 15 TO4E
    Tromelin TAAF TAAF FR/T 984 15 TO4T
    Crozet TAAF TAAF FT/W 984 13 TX4W
    Kerguelen TAAF TAAF FT/X 984 12 TX4X
    Amsterdam/St Paul TAAF TAAF FT/Z 984 11 TX4Z
    Terre Adélie TAAF TAAF FT 984 14 TX4Y
    Polynésie COM Ht COMM FO 987 xx TX7
    Marquises COM Ht COMM FO 987 31 (1) TX7M
    Australes COM Ht COMM FO 987 44 (2) TX7A
    Wallis et Futuna COM Ht COMM FW 986 xx TX6
    Nouvelle Calédonie CT Ht COMM FK 988 xx TX8
    Chesterfield CT Ht COMM FK/C N/A TX8C
    Clipperton ETAT ANFR FO 989 01 TX9

    (1) Niku Hiva
    (2) Rurutu

  31. Immatriculation des satellites radioamateurs et activités spatiales.

    Le REF et l’AMSAT-F développent des partenariats avec les milieux éducatifs et scientifiques français pour des activités spatiales.
    Le seul document disponible pour ces demandes correspond à des stations automatiques terrestres où il est demandé par exemple les coordonnées géographique et l’adresse postale de la station d’émission. Nous souhaitons que la procédure soit revue et adaptée, tant pour les stations répétitrices automatiques que pour les missions avec présence d’un opérateur français.

    Le REF et l’AMSAT se tiennent à la disposition de l’Agence pour étudier ces procédures.
    Cordialement

    Pour l’Amsat-Fr et le Réseau des Émetteurs Français, Lucien SERRANO, F1TE, président du REF

  32. Bonjour,
    En cette période ressentie comme dégradée par rapport à nos respectueuses institutions d’un proche passé, la rigueur de l’organisation s’est estompée dans un brouillard entre pensée et réalité. Il en résulte une interrogation sur la réelle représentativité des associations Radioamateur.
    L’opportunité de donner la parole à tous lors de consultations publiques est une excellente chose, mais il est normal de se poser la question de la représentativité réelle de chaque association de radioamateurs.

    Si l’on peut considérer que les associations de radioamateurs ont une fonction de représentativité auprès de l’administration, dans ce cas elles sont assimilables à un syndicat de radioamateurs ayant pour rôle de les représenter et de faire valoir leurs souhaits.
    Les pouvoirs publics donnent une réponse précise en ce qui concerne la représentativité syndicale.
    Elle est de 8% de la population concernée au niveau national.
    https://www.elections-professionnelles.travail.gouv.fr/criteres-de-representativite-des-syndicats

    Sans aller à ce niveau qui exclurait trop de petites associations très actives, un niveau de 1 à 2% de la population radioamateur semblerait acceptable et n’empêcherait pas les petites associations locales de se faire représenter par une plus grosse de leur choix.
    La représentativité peut être facilement prouvée par chaque association en fournissant confidentiellement à l’ANFR le bilan financier annuel voté statutairement par l’assemblée générale et où figure le nombre des cotisations payantes, à l’exclusion des adhésions gratuites, ainsi que le montant total de ces cotisations.

    D’autre par, l’ANFR publie sur son site une liste d’associations radioamateurs obsolète et classée dans un ordre discutable.
    http://urls.r-e-f.org/om914ob

    Pour figurer sur une telle liste officielle, les associations devraient être astreintes à fournir annuellement le bilan financier de leurs activités, comme est déposé, après chaque assemblée générale, la composition de leurs dirigeants au bureau des associations des préfectures où sont déclarées les associations. En dehors de toute déclaration d’activité, une association n’aurait aucune légitimité à figurer sur une liste officielle de l’ANFR.

    Cette transparence des associations est un devoir élémentaire qui permettrait de diffuser une information pertinente et de qualité vers les futurs radioamateurs, au lieu de les perdre vers des structures sans existence réelle, limitant ainsi un recrutement dont nous avons tant besoin pour assurer le renouvellement et la pérennité du service amateur.

    Cordialement,

    Serge NAUDIN F5SN

  33. Actuellement beaucoup de personnes ne passent plus par la licence radio-amateur pour utiliser des modes numériques. De nombreux reseaux existent en 2.4 et 5 Ghz.
    Dans ce cadre vous pouvez utiliser et tester une multitude de matériels, d’antennes, de puissances, d’applications, de systèmes d’exploitation et des protocoles (TCP/IP, AX25) sans faire aucune déclaration.
    L’interet d’un certificat et d’une IP « OM » est devenu trés limité.
    Je paye ma redevance annuelle pour mon indicatif, j’ai une IP en 44 mais
    paradoxalement, je peux faire plus de choses sans mon indicatif et mon Ip OM qu’avec.

    Frédéric Zulian F1sxo

  34. La vocation première des radioamateurs est l’expérimentation, vouloir en fixer des limites ne peut pas être aussi simple que réguler un autre domaine d’utilisation des fréquences.
    On peut par contrer fixer de simple règles compatibles avec les besoins de régulation et les évolutions techniques. A mon sens les règles de la manière dont elles sont fixées aujourd’hui sont d’un autre temps car elles n’envisageait pas la possibilité d’évolutions comme nous les connaissons aujourd’hui. Il en est de même pour la barrière entre le domaine amateur et les réseaux publics, elle n’a plus vraiment de sens et pour autant que cela respecte les droits et devoirs de chacun il n’y a pas de limite supplémentaire à poser.
    La première règle est le respect du média mis à disposition, que ce soit une bande de fréquence ou un lien au travers d’internet . Entre autres on ne peut pas perturber les autres usages, services ou fréquences.
    La seconde est l’utilisation harmonieuse de ce média, autrement dit il faut de la place pour tout le monde. Les technologies permettent tant de choses qui ne peuvent pas se résumer à un ou plusieurs espacements fréquentiels.
    La troisième est l’utilisation exclusive de techniques et procédés publiquement documentés au préalable. Il faut garantir la transparence et l’usage non commercial.
    Enfin je rajouterais que les représentants reconnus internationalement peuvent efficacement prendre en charge la relation entre les acteurs et les autorités que ce soit pour la coordination des services (utilisation respectueuse et harmonieuse par exemple), la publication des technologies et de leurs utilisations mais aussi pourquoi pas une part la gestion de ces services (indicatifs, routage réseau par exemple).

  35. Pour monter des « stations » pérennes ????? 🙂 🙂 🙂 pérenne et radioamateur ne vont pas ensemble. expérimenté tester bidouiller c’est ça notre dada. je trouve que nous sommes déjà bien bridé par les dogmes plus que par le règlement, donc non, pourquoi changer un truc qui fonctionne. Hum je vois certains veulent tirés la couverture ??

  36. Bonjour,
    Veuillez noter ma lassitude face à cette mode marketing des « Plans stratégiques », « Livres blancs », « contributions », et autre façades coûteuses et improductives visant à nous faire croire à une quelconque communication entre décideurs et utilisateurs. En 2017, à l’heure de l’OpenData, qui peut être contre une interconnexion de réseaux, alors que la CNIL perd son pouvoir et que nos données personnelles sont distribuées sans même nous demander notre avis (santé, identité, téléphone…) . Quel intérêt, sinon de montrer que les nouvelles orientations de l’ANFR s’éloignent du but concret pour lequel un budget lui est alloué : réguler. Quel intérêt de faire traîner les décisions? J’imagine que ce questionnaire va nécessiter d’autres coûts (pour « épluchage des réponses » entre autres, ainsi que multes réunions pour, comme aurait dit quelqu’un « s’autoriser à autoriser ». Hamnet,DMR, Echolink et compagnie, technologies qui ne datent pas d’aujourd’hui (exemple :PACKET+ip), vont être dépassés le temps qu’elles soient validées par les autorités en lesquelles j’ai confiance et auxquelles je verse une taxe annuelle pour qu’elles existent, et qui ne me permet pas suffisamment d’exister à leurs yeux. Tous les beaux et bons projets actuels se font en groupe, en réseau (recherche internationale, développement informatique, croudfunding, météo,…) , et simplement parce que 99,9% des responsables de l’ANFR pensent qu’un radioamateur fait du morse et soude de veilles lampes pour faire des grésillements sur les ondes, nous ne sommes pas écoutés comme nous le souhaiterions. Pourquoi faut-il à chaque nouveauté mettre en route la grosse artillerie de consultation alors que ces petites évolutions tombent sous le sens, le bon sens, perte de temps, perte d’argent, et surtout une image de notre pays dévalorisée par son retard technologique. On ouvre la possibilité aux drônes de survoler des zones alors que là il y a des risques aériens ou autres à étudier, et on réfléchit à réfléchir s’il peut être intéressant de réfléchir à une ouverture des réseaux radioamateurs alors que c’est tout à fait bénin et sans danger. toutes les infos peuvent être trouvées sur le net, les WEBSDR de tous les autres pays nous apportent déjà les infos, donc pourquoi réfléchir encore? si ce n’est endormir le radioamateur qui est fatigué de devoir se battre pour un simple loisir. Le radioamateur respecte beaucoup plus les réglementations que n’importe quel autre amateur, puisqu’il applique dès le départ les lois apprises pour passer le certificat. Le radioamateur paie pour passer ce diplôme, il paie tous les ans pour pouvoir exercer, il paie même souvent pour aider l’état (sécurité civile), comment peut-on imaginer prendre un risque en lui ouvrant les réseaux? Une idée : plutôt que de créer un site de consultation , pourquoi ne pas venir nous voir dans nos shacks pour que nous vous montrions ce que nous sommes, loin loin loin des lampes et du morse, qui sont un tout petit morceau de ce domaine plein d’expérimentations, et vous comprendrez l’intérêt de l’interconnexion des réseaux, et l’inutilité d’une telle consultation. Je comprends les enjeux financiers collossaux que représente la régulation des ondes dans le domaine de la téléphonie, d’où l’intérêt de la régulation par des personnes de la fonction publique. Je crois dans l’intérêt vital de l’ANFR : J’avoue être un peu dure, mais je ne comprends pas toutes ces années perdues, difficiles à rattraper. Je pense à Thomas Pesquet qui se bat pour représenter au mieux notre pays moderne, et en parallèle je ne peux pas utiliser les technologies standards actuelles parce que nos décideurs ne décident pas. Vous êtes les bienvenus dans mon shack pour toute information complémentaire. J’ai hâte de pouvoir annoncer à tous mes correspondants internationaux (radioamateurs) que mon autorité de régulation nous soutient dans notre loisir. avec les 73 de F4GBV Isabelle 😉

  37. Il serait souhaitable que les radioamateurs qui le désirent puisse disposer d’une adresse en 44….
    Même si dans l’instant ils ne disposent pas d’une installation qui doit durer.

  38. Le passage de la licence radio amateur devrait s’inspirer du système américain. Le passage de la licence est sous traité à des organisations accréditées (VEC) et est administré par des radio amateurs accrédites (VE) par les VEC. La licence est ensuite gérée par la FCC. Toutes les procedures au niveau de la FCC se font en ligne. Ce système a réduit considérablement les couts de la FCC et permet une augmentation constante et un rajeunissement des radio amateurs US alors que le nombre de radio amateurs français décroit.

  39. Passage des certificats d’opérateurs en France
    Un de nos membre qui réside aux États Unis nous fait part de son expérience locale.
    L’ensemble de la procédure est très très simple ( voir document ci-après).

    Le résultat est une augmentation et un rajeunissement de la population des radio amateurs américains. Également les couts pour l’administration sont réduits au minimum.
    Le REF se tient à la disposition de l’Agence pour étudier toutes les amélioration possibles du système Français compte tenu de la disparité territoriale des centres d’examen montrant de manière criante l’inégalité d’accès en fonction de l’adresse de l’impétrant.
    Cordialement, Lucien SERRANO, F1TE, président du REF.

    Ma licence radio amateur américaine. Retour sur expérience.
    Après 25 ans d’opérations radio amateurs aux Etats Unis comme W5/F6CNB sous l’accord de réciprocité, j’ai décidé d’obtenir ma licence américaine. Je vais vous décrire la procédure très simple pour obtenir une licence aux Etats Unis.
    La licence américaine.
    Il y a actuellement 3 niveaux de licences aux Etats Unis :
    -« Technician » (http://www.arrl.org/getting-your-technician-license ) qui donne accès aux bandes au-dessus de 30MHz et a quelques possibilités en onde courte. Il faut répondre à 35 questions (Element 2) avec un maximum de 7 erreurs.
    -« General » (http://www.arrl.org/upgrading-to-a-general-license ) qui permet d’utiliser certaines portions de toutes les bandes. Il faut passer l’examen de « Technician » et répondre à 35 questions supplémentaires (Element 3) avec un maximum de 7 erreurs.
    -« Extra » (http://www.arrl.org/upgrading-to-an-extra-license ) qui permet d’utiliser toutes les bandes sans restriction. Il faut passer les examen « Technician » et « General » et répondre à 50 questions (Element 4) supplémentaires avec un maximum de 15 erreurs.
    La licence américaine est gratuite et renouvelable en ligne tous les 10 ans.
    La FCC (Federal Communications Commission), dans un but de simplification et de réduction des couts, a sous traite la gestion des examens à des VEC (Volunteer Examiner Coordinators http://www.ncvec.org/ ). Les deux principales organisations sont l’ARRL et W5YI. Ces organisations gèrent les questions, l’organisations des examens et la transmission des résultats à la FCC.
    L’ensemble des questions d’un élément est disponible et est généralement changé tous les 4 ans. Par exemple les questions pour l’examen de « Technician » est téléchargeable via http://ncvec.org/downloads/2014-2018%20Tech%20Pool.pdf . Pour chaque question, quatre réponses sont proposées (QCM Questions à CHOIX Multiples).
    Les examens sont généralement organisés par les clubs durant leurs réunions ou lors de salons radio amateurs. Il faut trois VE (Volunteer Examiner) pour administrer un examen. Ces VE sont des radios amateurs de classe « General » ou « Extra » accrédites par les VEC.
    Mon expérience.
    La première chose est de s’enregistrer sur le site de la FCC (http://fcc.gov ) pour obtenir un FRN (FCC Reference Number). Ce numéro vous permet de passer, d’accéder et de renouveler votre licence sur le site de la FCC. Cette opération prend quelques minutes et le numéro vous est attribué immédiatement.
    Puis, il suffit de trouver un examen à proximité de votre résidence (http://www.arrl.org/find-anamateur-
    radio-license-exam-session ). Dans mon cas, j’avais choisi le week-end de fin Janvier. J’avais
    deux possibilités a moins de 50km de chez moi.
    Je contacte John le responsable de la session par email. Il me revoie le même jour la liste des
    documents à apporter pour le test (FRN, pièce d’identité, formulaire (FORM605) rempli et 15 dollars
    pour les frais d’examen.
    Je révise en ligne les trois examens.
    Le jour dit, je me présente sur le lieu de l’examen à Houston. Il y avait une trentaine de membres du
    club présents pour la réunion mensuelle et cinq candidats pour l’examen. Les quatre autres venaient
    pour passer la classe « Technician » et ils avaient entre 25 et 35 ans.
    Je commence par l’examen « Technician » qui me prend environ 10mn. La correction prend environ 1
    minute. Le résultat est une erreur sur la question ou j’avais répondu au hasard. Je continue avec
    l’examen « General » après dix minutes je suis « General ». Je continue avec l’examen « extra ». Il me
    faut quinze minutes et je suis maintenant un radio amateur américain, le tout en moins d’une heure.
    Le responsable de la session m’explique que je vais recevoir ma licence américaine dans les 15
    prochains. L’indicatif sera de la forme AG5xx indiquant que j’ai passé les 3 examens le même jour. Je
    lui demande comment je peux obtenir un indicatif de mon choix. Il m’explique que dès que je reçois
    mon indicatif, je peux faire une demande d’indicatif « Vanity » sur le site de la FCC.
    Tout le monde a réussi sa licence durant cette session et trois des autres candidats ont même obtenir
    la classe « General » car on peut passer l’examen suivant si on réussit le premier.
    Après quinze jours, toujours pas d’indicatif mais je reçois un email de John me disant que la FCC a un
    peu de retard. Le lendemain, je reçois un email de John et un de la FCC m’attribuant l’indicatif AG5IR.
    Immédiatement, je me précipite sur le site de la FCC pour télécharger ma licence car la FCC n’envoie
    pas de licence papier pour réduire les couts. J’en profite pour demander l’indicatif de mon choix
    parmi les indicatifs disponibles. Cette option est gratuite depuis 2015 car les couts de recouvrement
    étaient plus élevés que les couts de la licence Vanity. Je choisis par ordre de préférence N5CNB,
    W6CNB et KC5NB. Le délai d’attente est également de 15 jours. Le lendemain, je vérifie que je suis le
    seul à avoir demander N5CNB. Je devrais recevoir N5CNB début Mars.
    Conclusion.
    Passer la licence américaine est très simple et le cout pour la FCC est réduit à son minimum. Les
    questions posées ne comportent pas de pièges. Le licence « Technician » est à la portée d’un enfant
    de dix ans. Le résultat est une augmentation du nombre de radio amateurs américains et surtout
    l’apport de jeunes radio amateurs. La population de mon code postal est de 1560 habitants, nous
    sommes dix radio amateurs actifs. En France, nous sommes quatre pour une ville de 10000 habitants.
    Je pense que l’introduction d’un système similaire en France, permettrai d’augmenter et de rajeunir
    les radios amateurs français.
    73 à tous Rémi F6CNB/AG5IR bientôt N5CNB

  40. Nous sommes un groupes dont le but est l’actualité radioamateurs, nous sommes indépendant et relativement représentatif des désidératas des Radioamateurs

    Comment une micro association d’une quarantaine et encore… de membres représentant 14000 / 40 soit 0.003 (arrondi) soit reçue aux réunions de l’administration, celle-ci ne représente rien juste de l’agitation pour exister. De plus, la honte de traîner une association au tribunal et heureusement, le juge l’a débouté et condamné.

    Son leitmotiv est axé sur la contestation de l’association nationale représentant environ 25 % à 30 % des radioamateurs ( chiffres approximatifs basé sur des données antérieures ). La consultation et les retours des radioamateurs est donc plus large sur la pérennité de notre loisir que quelques agités….

    En conclusion, un nombre minimum d’adhérents par exemple estimé à 10 % pourrait à la limite être représentatif, les 0.003 empêchent ou retardent toutes avancées ,…

    Le niveau de la licence, un des plus bas d’Europe ne nécessite pas un re-lookage qui pourrait ducir l’examen mais par contre les F4 devrait avoir la classe 1 étant donné la disparition de l’examen « morse » et ce n’est pas une raison théorique d’inaptitude à le pratiquer, bien au contraire !

    OuI, bien sûr, nous sommes pour éclaircir les indicatifs spéciaux hors de France > la communauté internationale n’y comprend rien, oui nous sommes pour les attributions de nouvelles fréquences, oui nous voulons une licence papier > rien ne prouve en cas de contrôle administrative ou policière notre statut et en plus on paye sans avoir de reçu !

    Oui bien sûr, il y en a d’autres, F1TE, président du réseaux des émetteurs Français, membre de l’IARU, association existante depuis 1928, reconnue d’utilité publique a largement exposé ici les doléances et la vision d’avenir des radioamateurs dans un axes pluralistes, comprenez l’intérêt général et non l’égo de quelques illuminés qui usent et abusent au prétexte qu’ils sont « écoutés » par l’administration qui (permettez on sourit) aurait obtenu des promesses.. Ben voyons !

    N’oublions pas et surtout, qu’en cas de catastrophe, les réseaux et on l’a vu, sont très vite saturés, d’où l’utilité de notre activité bénévole permettant des liaisons rapides et efficaces.

    Cordialement

  41. Contribution de :
    RAF, RadioAmateurs France
    En collaboration avec :
    ANRPFD, Association Nationale Radioamateurs Perfectionnement Formation Développement
    BHAF, Ballons Haute Altitude France
    F0 mobilisation
    WLOTA,
    UIRAF, Union Internationale RadioAmateurs Francophones

    Au « planstrategique.anfr »

    Bonjour
    Comme suite (extrait) au « Relevé de conclusions de la réunion du 17 décembre 2015

    3 / Textes en cours d’élaboration :
    → En janvier 2016, la DGE lancera la consultation publique sur les projets de textes suivants après leur validation par les ministres … »

    Nous avons, le 14 janvier 2016, adressé nos propositions que nous renouvelons brièvement ici :
    Nouvelle attribution de la bande 5 MHz (5 351,5-5 366,5)

    Procédure d’authentification dans le cadre de l’interconnexion,
    Attribution par l’ANFR, d’un ajout tel que : indicatif / code id ccs pour tous

    Ajout de questions relatives au numérique dans les programmes d’examen,
    Non, pas de questions spécifiques.

    A cela, il convient d’ajouter la liste des sujets abordés lors de notre précédent document :

    Modification d’affectation pour une attribution (d’une partie harmonisée) de la bande 70 Mhz

    Extension (harmonisée) de la bande des 160 mètres.

    Création d’une classe débutante non CEPT à durée limitée

    Réinstallation d’une équivalence des certificats militaires

    Publication de la liste (indicatifs, durée, responsable), des indicatifs spéciaux attribués

    Normalisation logique pour les DOM TOM des indicatifs spéciaux

    Modification d’attributions (durées, conditions, ..) des indicatifs spéciaux
    TM pour les manifestations, durée limitée
    TW pour les concours, validité annuelle

    Liste Orange. Obligation pour un responsable d’un relais ou d’une balise, ou d’un radioclub de ne pas se trouver en liste Orange

    Ré-actualisation des questions de l’examen

    Etc…

    Nous ré-adressons les documents à l’ANFR – Plan stratégique

    Recevez nos remerciements pour cette consultation et vous adressons nos sincères salutations.
    Pour tout le groupe, le Président de RadioAmateurs France, F5DBT.

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